Jean Paul Verdier, chante Ferré T'es rock pépé ? Grenet en rêvait, Verdier l'a fait ! Joan Pau Verdier restera à jamais comme l'un des plus grands chanteurs de la première palanquée du reviscol occitan des années 70.
Verdier, comme Gabin faisait du Gabin, fait du Verdier. Et quand il se met à sa table d'écriture pour transcrire les textes de Ferré mais aussi d' Apollinaire, Aragon, Rimbaud, Verlaine, Rutebeuf, si important dans l'oeuvre de Léo, du français à l'occitan (limousin) il prend son temps, s'immerce dans la langue des troubadours, trouve les mots et les tournures. Ici point de copié-collé mais un regain que le "Vieux" lui-même avait acquiescé déjà lors de la revirada de "Ni dieu, ni maître" en son temps.
Côté musique, là encore il fait du Verdier. Lui le "Pop-chat" de Périgueux entonne le rappel des guitares, basse, batterie et autres percussions et Zoo...
Anèm te !
La graine d'ananar es flor invèrsa, òc aquò's de Verdier et merde à tous les Vauban que romegaran.